Charles Bronson alias Paul Kersey reprend du service dans 3 suites d'"Un justicier dans la ville" (voir Les films d'auto-défense dans le cinéma américain des années 70), aux titres toujours évocateurs et aux affiches toujours explicites, et toutes
produites par les cousins Golan et Globus.
Les 2 premières séquelles, "Un justicier dans la ville 2" et "Le justicier de New York", sont réalisées par le metteur en scène de l'épisode originel, Michael Winner.
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La 3ème, "Le justicier braque les dealers", est réalisée par Jack Lee Thompson ("Les canons de Navarone", "Les nerfs à vif", "Taras Bulba", "Allan Quatermain et les mines du roi Salomon"), qui avait déjà employé les services de Charles Bronson dans "Le justicier de minuit" et "La loi de Murphy", et qui le fera de nouveau tourner dans "Le messager de la mort" et "Kinjite, sujets tabous".
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William Lustig, de son côté, réalise un très divertissant "Vigilante", ainsi qu'un autre amusement mettant en scène un flic, "Maniac cop". James Glickenhaus, quant à lui, nous gratifie d'une version
cheap d'"Un justicier dans la ville", "Le droit de tuer".
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Le véritable "renouvellement" du genre se fait finalement avec l'apparition de gangs de jeunes ("Class 1984"), ainsi que de
personnages féminins agissant en bande ("Les rues de
l'enfer") ou en solitaire ("L'ange de la vengeance").
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |