| • I.L.M. | • Trumbull, Douglas | • Winston, Stan |
|
Oscars des meilleurs effets visuels • 1980 : "L'Empire contre-attaque" * • 1981 : "Les aventuriers de l'arche perdue" • 1982 : "E.T. l'extra-terrestre" • 1983 : "Le retour du Jedi" * • 1984 : "Indiana Jones et le temple maudit" • 1985 : "Cocoon" • 1986 : "Aliens, le retour" • 1987 : "L'aventure intérieure" • 1988 : "Qui veut la peau de Roger Rabbit ?" • 1989 : "Abyss" * Oscar pour une performance spéciale ◊ Effets visuels et cinéma américain des années 70 ◊ Effets visuels et cinéma américain des années 90 ◊ Effets visuels et cinéma américain des années 2000 |

L'Oscar des meilleurs effets visuels est une récompense décernée annuellement par l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences (AMPAS) à un film pour la qualité de ses effets
visuels.
La catégorie fut tout d'abord créée sous l'intitulé "meilleurs effets spéciaux" en 1939. En 1963, la catégorie fut séparée en deux : les "meilleurs effets visuels" et les "meilleurs effets sonores". En 1972, l'AMPAS décerna un "Oscar pour une performance spéciale", et
ce, pour quelques années, avant que la catégorie ne redeviennent compétitive. Finalement, en 1996, la catégorie devint simplement "meilleurs effets
visuels".
Pour être élligible dans la catégorie de "meilleurs effets visuels", en plus des conditions communes à tous les Oscars, un film doit présenter des effets qui créent quelque chose qui n'est pas disponible dans la réalité pour un tournage. Par exemple, reproduire la tour Eiffel n'est pas compétitif, car le bâtiment
est disponible pour un tournage, mais reproduire une ville de la Rome antique le sera. Cependant, un film est sélectionné sur l'ensemble de ses effets spéciaux, et non sur une seule
scène.
Les critères pris en compte lors du vote sont, selon le site officiel de l'AMPAS :
- la contribution que les effets visuels apportent à l'ensemble du film ;
- l'aspect artistique, le savoir-faire, et la fidélité avec laquelle les effets visuels sont réalisés.
|
Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |