| titre original | "Commando" |
| année de production | 1986 |
| réalisation | Mark L. Lester |
| interprétation | Arnold Schwarzenegger, Alyssa Milano |
Attention : ce film est complètement con (review de Pierre)
C'est Mark Lester ("Class 1984", "Dans les griffes du dragon rouge") qui est responsable de ce film hallucinant avec un Schwarzy en pleine gloire
naissante.
Le pitch : John Matrix, un ancien militaire, vit avec sa petite fille dans les montagnes (excellllllente interprétation du bonheur montagnard pendant le générique). Hélas, sa fille est kidnappée,
car un mec d'Amérique latine veut contraindre Matrix à exécuter un autre mec. Matrix refuse et part dégommer les méchants (c'est un peu plus complexe, mais je
schématise).
La dernière demi-heure du film est anthologique. Schwarzy, la tête peinturlurée, dégomme une armée à lui seul au machine gun, la machoire serrée et sans aucune expression. Une machine à
distribuer des pruneaux. Complètement mono expressif, il est clairement LE grand atout comique du film (plus que la meuf, Rae Dawn Chong, carrément lourdingue).
Le tout à base de punchlines démentielles. Les plus grands moments :
1) avec un des
ravisseurs à l'accent latino :
- Nous avons ta fille. Yé crois qué tou va dévoir coopéré,
Matrix
- Non
et pan !
2) Schwarzy tient un des ravisseurs par les jambes, devant un ravin :
- Mais tu avais dit que tu me tuerais en dernier ! Rappelle-toi !
- J'ai menti.
et paf, il le lâche. Il revient vers la meuf qui lui demande "Vous en avez
fait quoi ?". Réponse en VO dans le texte : "I let him go".
Schwarzy dans les années 80 = du grand art.
La
chronique de Nanarland : cliquer ici.
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |