| titre original | "The breakfast club" |
| année de production | 1985 |
| réalisation | John Hughes |
| interprétation | Emilio Estevez, Anthony Michael Hall, Molly Ringwald |
Critique extraite du Guide des films de Jean
Tulard
Le sujet était risqué ; la mièvrerie et la superficialité n'étaient pas loin. Heureusement, John Hughes, avec un regard sans complaisance et malin, dépeint l'adolescence dans ce qu'elle a de plus
sensible et de fugitif, même s'il se laisse aller à la facilité du happy end, mais c'est après tout peut-être la seule désirée.
Review de Maxime
Voilà bien un des films qui mérite sa place dans la liste des films définitions de la supercoolitude. C'est un film intemporel, ses différents messages passant encore très bien aujourd'hui, et
l'humour vieillit comme un bon vin.
Anthony Michael Hall (oui, le gars de la série "Dead Zone") qui sort le célèbre "Chicks cannot hold their smoke, dat's what it is" ou Emilio Estevez et sa danse, c'est inoubliable.
Comédie atypique du célèbre Brat Pack, "Breakfast club" use et abuse des clichés pour servir une histoire sur la tolérance, les différences, l'amitié. D'autres ont essayé et ont lamentablement
échoué ou ont proposé des comédies sous la ceinture, mais ce film est le mètre étalon des teen-movies (sauf que par rapport aux films contemporains, là, j'aime).
"Breakfast club" traite de l'adolescence, du passage au monde adulte avec intelligence. Les clichés sont brisés, place aux personnages : leurs joies, leurs peines, leurs fêlures, leur vie, et
ceci, croqué en à peine une heure et demie, laissant tout de même la place à beaucoup d'humour et à ses personnages. Classe.
Et puis, revoir ce film, c'est avoir un brin de nostalgie et nous rappeller que nous n'avons pas vraiment laissé notre adolescence derrière nous.
Super cool approuved.
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |