Copié sur "Les aventuriers de l'arche perdue"
| titre original | "Romancing the stone" |
| année de production | 1984 |
| réalisation | Robert Zemeckis |
| interprétation | Michael Douglas, Kathleen Turner, Danny DeVito, Ron Silver |
| suite | "Le diamant du Nil", Lewis Teague, 1986 |
Review de
Pierre
Réalisé par Robert Zemeckis dont c'est le premier grand succès, "A la poursuite du
diamant vert" est un excellent cocktail d'aventure et de romance, avec de l'humour dedans.
Le pitch ? "Indiana Jones" + "White fire". Plus précisément : Joan Wilder (Kathleen Turner, encore jolie à l'époque) est une romancière de bouquins à l'eau de rose, célibataire et attendant le
prince charmant. Elle le trouvera en Colombie en la personne d'un aventurier (Michael Douglas)
qui l'aidera à délivrer sa soeur, retenue en otage par des méchants qui tentent de retrouver un gros diamant.
La qualité du film, c'est avant tout l'alchimie entre les deux acteurs, qui s'emballent carrément bien, notamment dans une torride scène de danse. Michon, à la fois gravement ringarrrdo (rouler
le "r" de "ringardo", svp) et en même temps irrésistible avec son sourire de branleur, est particulièrement bon ici. Notons que c'est dans ce film que Michon a chopé le virus de la baise, dont il mettra 20 ans à se
désintoxiquer. Le quota "humour" est assuré par Danny DeVito, rigolo dans un rôle
sur mesure d'escroc minable.
Donc, c'est un bon divertissement pour toute la famille.
Notons que le trio Michon/Turner/DeVito s'est reformé deux autres fois : pour "Le diamant du Nil", suite piteuse de ce "Diamant
vert", et pour "La guerre des Rose" (réalisé aussi par DeVito), comédie marrante et cruelle sur le divorce.
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |